vendredi 29 août 2014

Weekend reflections contest - Framing a holy reflection

Everything is pretty much in the title, this week :

"Flamboyant" reflect...

Enjoy your weekend, dear friends !



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mardi 26 août 2014

l'affaire Le Parisien, ou comment le copyright va finir par tout nous interdire


Le Parisien poursuit le site theparisienne.fr pour contrefaçon

Par , publié le

Paris - Le journal Le Parisien a annoncé mardi assigner le blog theparisienne.fr pour contrefaçon, lui réclamant 20.000 euros de dommages et d'intérêts et l'abandon de l'URL (adresse du site internet), au titre de sa ressemblance avec le mensuel "La Parisienne" vendu avec le quotidien.
Le Parisien poursuit le site theparisienne.fr pour contrefaçon

Vue, prise le 13 décembre 2006 à Paris, de la façade du siège du Parisien/Aujourd'hui en France
afp.com/Joel Saget

"Cette assignation fait suite à de très nombreux échanges depuis septembre 2013, il s'agit d'une contrefaçon sur une marque déposée depuis 2003", a indiqué à l'AFP Jean Hornain, directeur général du Parisien, faisant référence au magazine féminin "La Parisienne" distribué avec le quotidien.

"Nous demandons à Mme Zaouati (qui dirige le blog theparisienne.fr, NDLR) qu'elle cesse d'utiliser pour son blog le titre de +The Parisienne+ et +So parisiennes+, qu'elle nous cède ses noms de domaine, et réclamons une condamnation à 20 000€ de dommages et intérêts", indique-t-on au Parisien.
"Cette assignation intervient quand les gens ne donnent pas suite, mais il y a toujours une solution à l'amiable", a-t-il poursuivi, précisant que "des discussions sont toujours possibles".
Sur le blog qu'elle indiquait tenir depuis cinq ans, Nathalie Zaouati s'indignait dans un long billet : "comment un journal pourrait-il penser une seconde que le blog individuel d'une parisienne amoureuse de sa ville pourrait être une tentative de copie d'un quotidien parisien, et de son armée de journalistes '".
La jeune femme appelait ses lecteurs à la défendre "si vous souhaitez vous aussi que les parisiennes et les parisiens puissent librement utiliser ces deux termes pour raconter leur passion pour leur ville, criez le avec moi, hommes et femmes confondus, sur tous les toits du numérique : #jesuisparisienne."
Sollicitée par l'AFP, Nathalie Zaouati n'était pas joignable mardi.
Mardi, les deux comptes twitter du Parisien et du blog theparisienne se sont affrontés, reprenant chacun à son compte le hastag #jesuisparisienne.
"@le_Parisien vous n'imaginez pas que je vais répondre à ce simple tweet sur Twitter alors que je suis assignée en justice '" twittait le compte @zeparisienne.
"On se parle ce mardi '#jesuisparisienne", répondait le quotidien.
"Vous savez où me joindre je pense #jesuisparisienne", rétorquait le blog.

Le blog theparisienne.fr s'intéresse aux expositions, restaurants, pièces de théâtre, promenades à Paris etc.

Par  
Du coup je suis aller voir les deux sites en question...
Comparons ça :


 Et ça :


C'est totalement pareil, quoi !!! Elle est trop méga fondée, la plainte du journal le Parisien !!!


Tssss... Bientôt à chaque fois qu'on dira que le parisien est un con, il faudra payer des droits à ce putain de journal de merde...

vendredi 22 août 2014

Weekend reflection contest - "J'ai glissé, chef !"

So... 

I'm not in the Mont St Michel as I was supposed to.

Instead I'm at home,waiting.

Waiting for for my knee to heal.

I had an accident at work on Monday...

I took some pics of my misfortune :

Brancard orange pour la VIP




But...

There was a silver lining : I found a reflection !!!



I'm going to have a lot of time on my hands to visit all your blogs, now. ^^

(For those who wonder : the title means "I slipped, sir!" - It is a famouse French movie quote, la septième compagnie, which must be completly unknown out of France, 'cause it is a very baaaaaad movie ^^)






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Tentative de fugue en la mineur

Tu vois qu'elles n'étaient pas imaginaires, mes douleurs, Dimanche dernier...

Je ne voulais pas qu'il soit sacrifié mon porc gras


Perspective d'avenir





Adieu


Les péchés capitaux


Si le suivisme est un péché capital, 'faut que j'arrête de bosser à la moutonnière, moi. ^^

The morning glory de l'après-midi


Ils plantent de drôles de trucs, à la municipalité de St Gildas des bois, quand même...


A peine les ai-je vu que je les ai immédiatement indentifiées, ces Gloire-du-matin :



(extrait wikipedia) Les graines de cette espèce comme de toutes celles appelées aussi morning glory, sont employées par les chamans pour des rites divinatoires sous les noms de ololiuqui (olioliuqui) ou de tlitliltzin. Albert Hofmann fut le premier à annoncer que ces graines contenaient un dérivé d'acide lysergique, ce qui fut confirmé par la suite grâce à des études chimiques. Le principal composant psychoactif est l'ergine ou acide d-lysergique amide, mais on trouve de nombreux autres principes actifs comme l'isoergine (acide d-isolysergique).

Les graines d’ipomea tricolor contiennent du LSA, un alcaloïde hallucinogène nommé ergine et représentent un des principaux enthéogènes utilisés par les indigènes d’Oaxaca. Les graines sont utilisées à des fins divinatoires, lors de rituels religieux ou thérapeutiques. Les Chinantèques les nomment Piul et les Mazatèques qui en font aussi un usage chamanique, l'appellent Badho Negro. Durant la période précolombienne, les Aztèques la nommaient Tlilitzin et considéraient cette plante comme une herbe sacrée dont l’usage rituel s’apparentaient parfois à celui de l’Ololiuqui Turbina corymbosa. En Nahuatl, Tlilitzin signifie « noir » avec un suffixe révérenciel « Tzin » qui témoigne du respect des Aztèques envers cette plante.



Eh bien on va patienter un peu pour la récolte, té. ^^

Authentique bonnet rouge


samedi 16 août 2014

Who is to blame ?

(L'angoisse hache sa lumière divine ; il la sent se sublimer en gaz dans ses veines, comprimant tout son être. Il l'a perdue... Comment a-t-il pu être assez stupide pour la perdre ?! Il ne l'a quitté des yeux qu'une minute et...)

(Tout à coup la pression en lui se relâche ; il reconnaît la petite silhouette penchée sur le bord du monde, qui balance ses jambes dans le vide tel l'enfant qu'elle n'aurait jamais voulu cessé d'être)

(Il cesse de courir, repliant ses ailes machinalement, les yeux rivés sur elle qui lui tourne le dos. Il est tellement soulagé de l'avoir retrouvée que peu à peu la lumière se fluidifie en lui, apaisante)

(Il n'est plus qu'à quelques mètres d'elle quand le vent solaire lui ramène sous les yeux une feuille de papier. Reconnaissant son écriture manuscrite, il prend le temps de lire !e texte, tout en poursuivant sa route vers elle)

"J'étais un très joli petit vase de cristal ; je promettais de devenir une superbe aiguière un jour... L'on m'avait fait offre de tant de dons, à la naissance je brillais de mille feux sur mon étagère, tout fière d'emprisonner la lumière dans mon vide intersidéral... Et puis... Et puis un jour mes parents m'ont enfermés dans un placard avec un homme méchant, un homme mauvais... Tous deux savaient exactement ce qui allait se passer, parce que ma mère le connaissait dans sa chair, et mon père le connaissait dans son esprit. Mais ils l'ont quand même enfermé avec moi, n'ayant aucune pitié face à ce qui allait se passer. Et il est advenu exactement ce qui s'est passé à chaque fois qu'on a enfermé cet homme avec un joli petit vase fraîchement soufflé ; il s'est demandé si sa bite ne pourrait pas se glisser dans le col de ce petit vase de cristal ; les sensations ne pouvaient être que fabuleuses, à ses yeux ; pensez-vous, une matière si lisse, quelle belle promesse de glisse... Mais quand il a mis son projet à exécution, le vase que j'étais s'est brisé en milliers de petits morceaux coupants, des milliers de petits morceaux brillants. Et je suis restée là, par terre, pauvre petit tas de verre inutile... Parfois des gens sont attirés par l'éclat des morceaux de cristal ; il s'en trouve alors un pour se pencher, et ramasser un bout de verre... Mais les petits bouts de bout qui restent, pour brillants et attirants qu'ils soient sont tellement coupants... Alors la personne se blesse, et m'engueule comme du poisson pourri : "Tu n'as pas honte de n'être qu'un tout petit tas de verre coupant ?! Avec toute cette brillance qui caractérise ton cristal, tu pourrais, je sais pas moi, être une belle aiguière, au lieu de rester ce misérable petit vase brisé dont personne ne veut, parce tous tes morceaux sont tellement coupants !!!" Et ils passent leur chemin, se suçant le sang qui perle à leur doigt outré, en maugréant que je suis vraiment nulle, et que je mérite de rester ce petit tas de verre brisé qui ne sert à rien... Mais est-ce de ma faute à moi, s'ils ne prennent pas de gant, pour me ramasser ?"

(Il relit le texte une seconde fois, luttant contre ses larmes. Putain d'empathie... Et puis il plie la feuille en quatre et la range entre son armure et sa peau, à l'endroit où les humains ont un cœur qui bat, et où les anges aimeraient en avoir un.)

(Il la rejoint, tentant de ne pas laisser passer de reproche dans sa voix)

- Je t'ai cherché partout.

(Elle ne répond rien. Les poings fermés appuyés sur la surface sur laquelle elle est assise, elle fixe la petite boule bleue en révolution autour de son astre. Et tout à coup de demander)

- Tu crois que quelque part, sur cette planète, il y a un homme qui a des gants, de la colle et assez de patience pour terminer un puzzle ?

(Il soupire ; il lui est impossible de répondre à cette question sans violer les lois du Palais d'Or dont il dépend)

(Tous deux gardent le silence un moment, et puis il finit par lâcher)

- Tu verras bien.
- Et si il n'y en a nulle part, d'homme, avec des gants, de la colle et de la patience ?
- Je serais toujours là, moi.
- Je sais. Mais tu n'es pas humain comme j'ai besoin que tu le sois... 

(Elle hésite avant de lui jeter un regard morne)

- Je vais mourir toute seule, hein. Personne ne trouvera assez de courage en lui pour se pencher sur les éclats de cristal brisé que je suis, personne n'aura l'intelligence de mettre des gants pour éviter de se couper en me ramassant, personne n'aura la patience de reconstituer avec un peu de colle le vase que j'étais pour me permettre de devenir l'aiguière que j'aurais dû devenir, hein... (reniflement - pause - soupir) Je suis un piège. Je suis un test inventé par Dieu : si personne ne trouve la force de m'aimer alors...

(Elle n'ose achever, et c'est lui qui le fait )

- Alors ton choix initial l'emportera, oui.

(Sa voix est fatiguée quand elle conclut, les larmes aux yeux)

- Tant pis pour eux.

(Il hausse les épaules et murmure, le regard perdu sur la petite boule bleue si fragile)

- Tant mieux mieux pour elle.

vendredi 15 août 2014

Week-end reflection contest - Reflection on a reflection

Next week I won't be able to participate because... I'll be in my favourite place in the world, the Mont St Michel !!!

Since I'm preparing my trip, I thought that this unusual reflection on a postcard I caught on my desk last year would be appropriate...







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vendredi 8 août 2014

Week-end reflection contest - And my heart goes boom

Hi everybody !

I work a lot these days, and I have really no time to go outside to take new pics...

I remembered I took these, on last Valentine's day, and since I'm deeply in love right at the moment with a man born a 14th of February, I thought those reflections would be perfect for the day :








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vendredi 1 août 2014

Weekend reflection contest - Typiquement breton !

We are at war, here, in Brittany...

A big, a huge, a civil war.

There are those who claim YES.

And those who protest NO.

And what is the matter of the dispute ?

An airport, which is not build yet. There are those who think that the airport will changes the economic life here in a good way. And there are those who knows that it won't change anything, cause it is a very silly project (guess what is my opinion, just by looking at the previous sentence... ^^)...

This is the second year that the construction on the site should have started.

But we fought.

The governement was quite surprise by the resistance against the new airport ; the project is postponed for the moment, and a another war started, the marketing one : pro and anti are trying to occupate the biggest place in the public space during summer time because there is a lot of tourism, and a lot of publicity that can be done at this very moment...

That's how the Sticker War started.

First the opponents to the project sticked their opinion on the street...

Then the Pros sticked their opinion on  the stickers of the opponents...

And now...

Now it is a mess !!!


But...

I found the ultimate solution to the matter, and it is a perfect reflection for our little weekly contest !

YES (to the new airport) / "Typically brittanian" / NO !

The car that reconcile everybody !


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Ah ben non, pas oui !!!

Cachez ce oui que je ne saurais voir ! Oui, vous mossieur tout bleu, collé sur le feu pieton !

Mais...

Mais mais mais... 



C'est pas un oui d'aéroport, ça...

HAHAHAHA !


C'est bon, vous avez mon feu vert...