vendredi 21 novembre 2014

Weekend reflection contest - Back at work At last ! (And so happy to be back, with my bad knee almost healed)

I'm back at work, after two months and an half staying at home after an accident at work...

I was lucky enough to be back on a very sunny and hot day, so I was able to get some pretty pictures from the place where we were working, in the Parc de Brière.

Here's the work waiting : the construction of a wooden footbridge over a little waterway (all the parc is crossed by thoses waterway, used as pathes to go from one place with little wooden boats) :




While we were working, we noticed a strange detail : this last warm day of autumn was the perfect moment for tiny spiders to throw linked of silk on the grass : with the wind they were all going in the same direction, creating a path of light in the meadows :


This is the big canal in which the waterway we were working on throw itself (with a very nice reflection of the glorious clouds we saw that perfect day) :


Here is a delicate moment, when we place the main parts of the bridge

We were so lucky with the weather that day...

The spiderweb path of light

Working hard !

A last look to the spiderwebs

And here is what we accomplished that day...

I love my job... I won't be able to do that all my life, because it is quite hard on someone as diminished as me, but I'll cherish the memories of this experience : I was able to discover a lot of cool places in my area working there.

And for the moment... I enjoy myself !

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lundi 17 novembre 2014

Tiens... Da Vinci s'accroche à ses sous, et tant pis s'il n'ont pas été obtenu de façon légale... On voit bien tout le bien qu'ils nous veulent, ces tristes sires.

source : http://www.media-web.fr/notre-dame-des-landes-cap-atlantique-et-la-carene-vises-par-les-nouveaux-recours-des-opposants-80-101-1732.html


Notre-Dame-des-Landes : Cap Atlantique et la CARENE visés par les nouveaux recours des opposants

Le collectif d'élus opposés au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes a déposé huit recours fin octobre en justice, pour d'obliger l'’État et les collectivités à réclamer le remboursement d'aides déjà versées à Vinci.
 

L’État, le syndicat mixte aéroportuaire, et six collectivités : les régions Pays de la Loire et Bretagne, le département de Loire-Atlantique, Nantes Métropole, Cap Atlantique et la CARENE sont concernées pour avoir déjà verser des aides « avant que la Commission européenne ne dise que ces aides sont compatibles avec le marché», déclare Françoise Verchère, présidente du collectif des élus doutant de la pertinence de l'aéroport (CéDpa) qui avance le chiffre de 38 millions d'euros  versés de mai 2011 à novembre 2013

Bruxelles avait donné son feu vert le 20 novembre 2013 à la subvention de 150 millions d'euros octroyée par l’État français pour financer une partie des travaux de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

samedi 15 novembre 2014

Week-end reflection contest - Jour du Souvenir / Veterans Day / Remembrance Day / Poppy Day reflections

Well, as everyone knows, last tuesday was a very important day, as it was the Armistice of the first World War...

I caught some flag reflections on the occasion, that I wanted to share with all of you this week :






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Plus de flics, plus de flics... Oh oui quel web magnifique !!! Plus de flics, plus de flics... Ya du génie dans nos réseaux sociaux

Source : http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/11/14/facebook-met-a-jour-sa-politique-d-enregistrement-des-donnees-utilisateurs_4523219_4408996.html

 Facebook met à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par

Au siège de Facebook à Menlo Park, en Californie.

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. « A partir du 20 novembre, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook. S'ils n'accceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser nos services, avant qu'elles n'entrent en vigueur », nous précise Richard Allan, responsable européen du sujet chez Facebook à Londres.

Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy : un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc.). Ceci dans le but de « maintenir la qualité » de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc.). « La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement », résume Richard Allan.
Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique). Et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays : en France, il y a par exemple eu 2 249 demandes au premier trimestre 2014, auxquelles Facebook a répondu favorablement pour environ un tiers.

 « Responsabilité légale »

La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus « claires » : le texte a été réduit de 70 % par rapport à celui de 2013. Cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations : Privacy Basics.
Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. « Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.
Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention :

L'enregistrement des données mobiles

Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. « Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. »
« Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez », décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.
Parmi ces informations :

« Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. (…) Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. (…) Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP. »
Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de « dangereux » pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique : « Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données. Il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre. »

Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées « tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services ».

L'enregistrement des données d'achat

Facebook a commencé cette année à tester un bouton « Acheter » : il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et [que] les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats ».
Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis. Mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français :
« Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées. »
Selon Richard Allan, ces mentions « ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs ». Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton « Acheter » sur les profils Facebook en langue française.

Le partage des données avec d'autres entreprises

Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique :
« Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook. »
Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram).

Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires). Par exemple pour les besoins des régies publicitaires.

 Michaël Szadkowski
journaliste à Pixels